Qu'est-ce que la vie ?


   
   À dire vrai, tout ce qui existe est « la vie ». Même une créature considérée comme morte est « en vie ». La forme normale de la vie peut avoir disparu, dans ce que nous appelons la mort, mais avec la cessation de « la vie » une nouvelle forme de vie apparaît. Le processus de décomposition crée une forme de vie !

  Tout ce qui existe vibre. Tout ce qui est, est formé de molécules constamment en mouvement. Nous préférons le terme « molécule » à ceux d'atomes de neutrons, de protons, etc., parce qu'ici nous parlons de métaphysique, et non de chimie ou de physique. Nous cherchons à présenter une vue d'ensemble plutôt que de nous pencher sur des détails microscopiques qui ne servent pas notre propos.

   L'homme est une masse de molécules gravitant à grande vitesse. L'homme paraît solide ; il est impossible d'enfoncer le doigt entre la chair et l'os. Cependant, cette solidité est une illusion. Prenez une créature infiniment petite qui se placerait à quelque distance d'un corps humain pour l'observer. Elle verrait des soleils tourbilonnants, des nébuleuses en spirale, des traînées brillantes semblables à la Voie Lactée. Dans les parties molles du corps, la chair, les molécules apparaîtraient dispersées alors que dans les substances dures, les os, elles seraient denses, donnant l'impression d'un amas compact d'étoiles.

   Imaginez que vous montiez au sommet d'une montagne, par une nuit claire. Vous êtes seul, loin des lumières de la ville qui, se réflétant dans le ciel nocturne, provoquent une réfraction de l'humidité en suspension et obscurcissent la vision. Au-dessus de vous, les étoiles scintillent. Des galaxies s'étendent sous vos yeux. Des constellations vous éblouissent. La Voie Lactée traverse le ciel comme une traînée lumineuse. Étoiles, mondes, planètes
 ! Des molécules. Ainsi vous verrait la créature microscopique.

   Chaque homme est un univers où les planètes, les molécules, gravitent autour d'un soleil central. Le moindre caillou, la moindre brindille, la goutte d'eau sont composés de molécules constamment en mouvement.

   Ce mouvement engendre une forme d'électricité qui, s'unissant avec l'« électricité » produite par le sur-moi, suscite la Vie. Autour des pôles de la terre des orages magnétiques éclatent, provoquant des aurores boréales aux merveilleuses couleurs. Autour de toutes les planètes, de toutes les molécules, des radiations magnétiques s'entrecroisent avec celles qui émanent des autres mondes ou molécules. Ainsi, l'homme est un univers, mais il n'est pas un univers en soi. Aucun monde ne peut exister sans d'autres mondes. Chaque créature, chaque univers, chaque molécule dépend de d'autres créatures, d'autres mondes, d'autres molécules indispensables à sa vie.

   Il ne faut pas oublier que les groupes moléculaires sont de densités diverses ; ce sont, en fait, des groupes d'étoiles dans le ciel. Dans certaines parties de l'univers cosmique il existe en quelque sorte des déserts où les planètes, ou les mondes, sont rares, alors qu'ailleurs la densité est énorme, comme dans la Voie Lactée. De même, le roc peut représenter une constellation ou galaxie fort dense. L'air est beaucoup moins peuplé de molécules. L'air nous imprègne, peut passer par les vaisseaux capilaires de nos poumons et de là dans le sang. Au-delà de l'air, de l'atmosphère, il y a le cosmos, l'espèce où les groupes de molécules d'hydrogène sont dispersés. L'espace n'est pas vide, comme on le pensait jadis, mais un amas de molécules d'hydrogène qui forment les étoiles et les planètes.

   Il est évident que chez un être dont la densité moléculaire est très forte, une autre créature a bien du mal à s'insinuer entre ces groupes, mais un « fantôme » dont les molécules sont extrêmement espacées peut facilement traverser un mur de brique. Car ce mur n'est pas autre chose qu'une collection de molécules, analogue à un nuage de poussières en suspension dans l'atmosphère. Tout improbable que cela paraisse, il y a de la place entre chaque molécule, comme entre chaque étoile, et si une créature est suffisamment petite ou si ses molécules sont espacées, alors elle peut passer entre celles d'un mur de brique, par exemple, sans en toucher aucune. Cela nous permet de comprendre comment un « fantôme » peut soudain apparaître dans une chambre close, et comment il peut traverser un mur apparemment massif et solide. Tout est relatif, et le mur épais ne l'est sans doute pas pour un fantôme ou une créature astrale.


Lobsang Rampa




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